Partager la route, c’est permettre d’aller vers la prise en compte de nos spécificités, à tous les niveaux de notre société, citoyens, administration, collectivités, législation, pour un meilleur vivre ensemble.
La Fédération Française des Motards en Colère est totalement ouverte à toutes et tous. Ce sont les actions entreprises par les Motards, au sein de leurs groupes, de leurs clubs, de leurs associations, au quotidien, qui nous font évoluer et avancer ensemble.
A la FFMC c’est le collectif qui prime : la consultation et l’étude de chaque sujet sont menées pour le bien commun et chaque individualité est essentielle lorsqu’elle s’inscrit dans ce travail collectif.
La FFMC et, à travers elle, toutes ses antennes, souhaite voir le plus grand nombre d’entre vous être membre à part entière de la Fédération et ainsi en être les ambassadeurs.
Toutefois, étant attaché à nos valeurs, il est prévu dans nos statuts l’éventualité de ne pas accepter l’adhésion d’une personne qui ne les respecte pas ou qui nuit à l’action collective. Ce type de décision ne se prend pas à la légère.
Les adhérents, mais aussi les non-adhérents, peuvent s’exprimer lors des réunions locales ou nationales.
Quelquefois, les débats peuvent être houleux, les oppositions franches, mais si les objectifs définis sont communs, les arguments sont étudiés pour arriver à un consensus qui permet de faire avancer notre cause ; l’approche se doit d’être constructive et bienveillante. En aucun cas nous ne tolérons des propos à caractère discriminatoire et délétère.
On peut critiquer les actions ou décisions de la Fédération car on ne peut pas toujours être d’accord sur tout, à condition de rester dans l’échange et le respect.
Se servir des réseaux sociaux pour dénigrer la FFMC, utiliser les combats que nous menons et nos messages pour faire des appels à participation financière, quelle qu’en soit la raison, porte réellement atteinte à l’ensemble des Motards.
Bien que chacun soit libre de s’exprimer, il est dommage et peu efficace, voire contre-productif, de faire cavalier seul. Qui plus est dans le cas d’un membre de la FFMC, cela va à l’encontre de la solidarité et du fédéralisme.
Vous l’aurez compris, nous jouons collectif !
Ce texte a été publié en édito de notre lettre d’information que vous retrouverez ici)