Une expertise au service de l’intérêt général
Représentant plusieurs millions d’utilisateurs en France, la FFMC rappelle que son action s’inscrit dans une démarche de concertation citoyenne. Reconnue pour son expertise technique, elle siège notamment au Conseil National de la Sécurité Routière (CNSR) et au Conseil Supérieur de l’Éducation Routière (CSER).
"Nous ne sollicitons pas de privilèges, mais une écoute à la hauteur des enjeux que représente notre mode de transport dans le paysage de la mobilité française" précise Christophe Boulais, Coordinateur national de la FFMC.
Concilier enjeux environnementaux et sécurité routière
Le courrier adressé au Ministre identifie plusieurs thématiques prioritaires pour lesquelles une collaboration étroite avec les services de l’État est jugée nécessaire :
• Évolution réglementaire (CT2RM) : Un éclairage est attendu sur la position française concernant la révision de la Directive européenne 2014/45/UE.
• Zones à Faible Émission (ZFE) : La FFMC se tient prête à étudier des solutions alternatives pour réduire l’impact environnemental sans pénaliser les usagers
• Infrastructures : L’entretien du réseau routier demeure une priorité absolue pour la sécurité des usagers vulnérables, une préoccupation relayée quotidiennement par les 85 antennes départementales de la Fédération.
Vers une approche partenariale
La FFMC réaffirme son attachement aux valeurs de prévention et de responsabilisation. En renouvelant cette demande de rendez-vous, elle espère enfin instaurer un échange constructif avec le Ministère pour améliorer durablement les conditions de la pratique du deux-roues en France.

